Dazzled Way


 
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 A new life begin..

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Océanne Montmarion

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MessageSujet: A new life begin..   Ven 14 Nov - 2:29

Tranquilement assise dans l’avion qui l’amenait vers l’Amérique, Océanne avait les yeux clos et se rappelait son départ. Une douce musique jouait sur son Ipod et la détendait. Elle avait peine à croire qu’elle partait, et malgré les lamantations de ses amis, elle devait le faire. La jeune femme c’était inscrite via internet à cet échange organisé par son lycée il y a seulement deux semaines. Elle venait tout juste de sortir de sa torpeur, elle faisait finalement son deuil et cette annonce retrouvé dans le fond de sa chambre lui avait fait l’effet d’un miracle. C’était exactement ce qu’il lui fallait; une nouvelle vie. Elle avait besoin de rencontrer d’autres gens, de se défaire des quelques personnes qu’elle appelait amis, mais qui n’étaient en réalité que des connaissances. Elle devait s’éloigner de sa soeur, qui s’était enfermée dans un énorme cocon à l’annonce de la terrible nouvelle. Il y avait des mois qu’elle ne disait plus mot, qu’elle restait seule dans sa chambre. Elle mettait tellement de temps et d’énergie dans ses devoirs, qu’elle en oubliait de manger. Marianne carburait aux boissons énergisantes, au café et à ses pilules anti-dépressives. Sa santé déjà fragile s’éfritait et elle faisait tout pour oublier l’existance d’Océanne. De nature plus forte, cette dernière s’était remit, elle était encore capable d’éprouver de la joie et désirait ardement réaliser son rêve, elle voulait vivre... Elle apprit alors, après une seule semaine de délai, qu’elle vivrait une année en Amérique, chez un garçon qui se nommait Ryan Jones. Elle fréquenterait une école anglais, en Floride. La jeune femme n’en avait glissé mot à personne, mais voilà qu’elle devait quitter la France quatres jours plus tard. Il faut dire qu’elle avait fait sa demande en retard, mais il restait encore des places à combler. Elle commença par prévenir ses amis, qui trouvèrent cela fantstique, bien qu’un peu dangreux. C’était devant eux qu’elle avait versé une larme, avant de monter à bord de l’engin. Ils avaient été si gentil. Ce qui la faisait réellement pleurer et elle le savait, c’était qu’elle ne remetterait probablement jamais les pieds à Paris. Océanne se rappela la veille de son départ, à peine 24 heures plus tôt. Ses préparatifs étaient fait, elle était prête à quitter le pays, mais avant, elle devait faire ses adieux à sa soeur. Celle-ci travaillait sur un projet de physique, il y avait des centaines de canettes au sol, l’odeur de ses mélanges était répugnante. La jolie brune s’excusa de l’interrompre et lui demanda si elle avait deux minutes, que c’était très important. Marianne déposa alors son crayon et releva la tête, elle avait encore pleuré. L’adolescente eut un pincement au coeur, d’ainsi l’abandonner, mais de ce fait, elle se rapprochait de la liberté. Elle lui expliqua alors la situation, parlant d’une voix douce, presque désolée. Elle pesait ses mots, ne voulant ni la brusquer, ni la faire souffrir davantage.. Comme si cela allait être simple. Marie ne prit pas la nouvelle de manière positive. Toute la colère et le désespoir qui l’accablait depuis deux mois écata soudain, elle cria avec force des mots que la française n’oublierait jamais: “Tu n’as donc aucun coeur! D’abord tu ne verses que quelques minuscules larmes, tu sembles déprimé un peu et tu recommences à faire ce que tu as toujours fait, du théâtre! Puis tu revis, revois tes amis, sans penser aux malheurs qui ont touchés cette famille. Et là tu pars, comme la véritable égoïste que tu es, tu te fiches de moi, de notre famille...” Elle avait voulu ajouter un mot, une phrase peut-être, mais s’était tût et avait demandé à sa soeur de partir. Avant de refermer la porte, Océanne murmura un Adieu, que l’aîné n’entendit pas. La nuit avait été longue, la jeune femme avait eu un sommeille agité, sans cesse éveillé par des cauchemars ou encore les gémissements de sa soeur.

Elle ouvrit soudain les yeux, retira ses écouteurs de ses oreilles et porta une attention particulière à ce que le capitaine annonçait. Ils allaient atterir. Un fin sourire se glissa sur ses douces lèvres et elle soupira, les mains serrées sur l’acoudoir, la tête négligement posée contre le siège. Elle y était. Lorsque la voix se fît de nouveau entendre afin de les remercier, Océanne prit une gorgé d’eau de la bouteille qu’elle avait apporté et sortie de sa démarche gracieuse de l’avion. C’était un projet qui était né dans plusieurs écoles de France, l’adolescente ne connaissait donc que quelques visages, sans jamais leur avoir adressé la parole. Elle passa les douanes, on lui posa à peine deux questions, son sourire avait sans doute eu l’effet habituel. Océanne avait rapidement repéré ses bagages et avaient été à la salle de bain, se rafrâichir un peu. Son regard émeraude avait longuement observé son corps souvent qualifié de parfait. La demoiselle portait une jupe blanche lui arrivant juste au dessus du genou, une jupe assez ample, qui volerait très certainement au vent, laissant ainsi entrevoir sa culotte de soie rouge. Un simple t-shirt légèrement trop court, tout de même ajusté de couleur vert. Elle portait à ses pieds des ballerines blanche. Ses cheveux étaient fièrement détachés, frisotant librement sur ses épaules. Elle se passa un peu d’eau sur le visage et sourit à son reflet. La jeune française était magnifique, comme toujours. De sa démarche confiante et délicate, elle quitta la salle de bain après s’être lavé les mains et s’arrêta une seconde afin de lire les indications. Elle cherchait bien évidemment la sortie. Quand elle eut trouvé la direction qu’elle devait prendre, elle suivit le flot de gens et se retrouva à l’extérieur du bâtiment. Les visages presques familiers qu’elle avait vu au cours du voyage en avion avaient disparus. Était-elle resté si longtemps seule? Océanne avança de quelques pas, regardant tout autour. Elle n’avait pas peur, cependant. La délicate personne respira à deux reprises de façon à garder son calme et retourna à l’intérieur. Elle se rendit à l’accueil et adressa au garde, avec sa voix sensuelle et dans un anglais parfait, mis à part un accent très prononçé, laissant deviner ses origines:

- Excusez moi monsieur.
Je crois avoir égaré les jeunes
de mon groupe, sauriez vous par hasard
si les correspondants venus de France devait
se rendre à un endroit précis pour
rencontrer leur hôtes?


Cette questions fût accompagné d’un sourire ravissant. Le gardien lui dit qu’il n’avait pas enrendu parler d’un endroit spéciale, que de toute façon ils attendaient encore deux avions en provenance de Paris avec de jeunes étudiants, mais qu’elle avait plus de chance à essayer de sortir par la porte sud, qui était une sortie beaucoup moins utlisé, mais qui donnait sur une bien plus petite rue. Un groupe de jeunes s’était dirigé vers cet endroit à peine dix minutes plus tôt. Océanne le remercia, déclina son orffre de tenir ses bagages et sortie par la porte indiquée. Il n’y avait personne, du moins pas de groupe. Cependant, elle aperçu au loin son professeur d’anglais. Elle s’approcha de lui et l’homme d’une trentaine d’années qui la réprimanda sur le fait qu’elle venait de rater le train qui les mènerait vers Fort Myers, une ville qui ne possédait pas d’aéroport. Elle apprit qu’ils étaient présentement à Miami et s’en voulu de ne pas avoir suivi les instructions. Le prof lui dit qu’ils allaient tous les deux prendre un taxi. Le trajet se fit dans un complet silence, Océanne avait remit sa musique sur ses oreilles et était de nouveau perdu dans ses pensées. Lorsqu’ils arrivèrent à la gare, il ne restait qu’un garçon à l’air plutôt séduisant qui attendait, assit sur un banc. Le professeur de la demoiselle lui souhaita un bon séjour en Floride alors qu’elle prenait ses valises et s’approchait du garçon. Elle lui fit un grand sourire, pas gêné le moins du monde.

- Pardonne mon retard,
je n’ai pas écouté les indications..
Je suis Océanne, ravie de te rencontrer.
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Ryan R. Jones

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MessageSujet: Re: A new life begin..   Sam 15 Nov - 18:36



L'histoire de correspondance française ? Ryan Ross Jones avait été un des chanceux à obtenir un correspondant. Il s'y était inscrit depuis un bon moment déjà. Il avait donné sa candidature depuis les toutes premières semaines de l'école. Sa maison était tellement grande, il pouvait bien recueillir quelqu'un. Une chambre avait déjà été préparée par la femme de ménage. En s'inscrivant, Ryan n'avait ni lu les conditions, ni remplit assidument le formulaire. Il s'en était tenu à l'explication donnée par la secrétaire de l'école Celle-ci lui avait dit qu'il s'agissait d'une expérience enrichissante qui était organisée toute les années. L'année en question, celle de 2008-2009 se voyait recevoir les français, même si à ce moment là Ryan aurait apprécié le contraire et découvrir la France pendant quatre mois. Bref, lors de son inscription tout concordait. Mais maintenant, c'était un peu différent. Il était avec Jayane, ce qui lui prenait pas mal de temps. En fait, presque tout son temps. S'ils avaient été en couple au début de l'année, le beau garçon ne se serait pas inscrit à cette activité. Mais c'était déjà fait. Et puis, il s'agissait d'accueillir quelqu'un. Quelqu'un de normalement constitué, de sociable qui se ferait des amis et ne serait pas tout le temps accroché aux basques du beau brun. Il ne s'en était aucunement formalisé. Puis, la semaine dernière, il avait appris que c'était une fille qu'il accueillerait. Le jeune homme ne pensait pas que le lycée était si "ouvert". Pour en être certains, il avait demandé à Mme Hoppkins s'il n'y avait pas eu une erreur, que son compagnon n'avait pas été assigné à une fille. Celle-ci lui avait répondu que c'était tout à faire normal, mais que si ça le dérangeait, il n'était pas trop tard pour annuler. Simplement, cette personne risquait d'être drôlement déçu et tout. Encore là, le jeune homme n'en fit pas un scandale, elle deviendrait amie avec Haylei et puis ils sympathiseraient, rien d'autre. Par contre, il n'avait pas pensé à la réaction de Jayane. Se pouvait-il que cette dernière soi jalouse du fait que Ryan accueille une Française chez lui. Ça lui parut absurde et il écarta cette éventualité. Si ça trouvait, elle serait moche. Quoique, il s'en fichait éperdument puisque depuis deux mois il n'avait d'yeux que pour Jayane. Malgré l'absurdité de la chose, il ne lui en avait pas parlé. Ça ne lui était simplement pas venu à l'idée lorsqu'ils étaient ensemble. C'est pas comme s'ils étaient toujours ensemble, non ?


***


Le matin venu, Ryan Ross Jones s'était rendu à la gare à l'heure où le train de sa correspondante devait arriver à Grand Central Cross, la petite gare de Fort Myers. Le train n'avait pas de retard, mais il semblait que sa correspondante, si. Il ne dramatisa rien, Ryan se dit que son avion avait peut-être eu du retard et comme les trains ne sont pas programmés en fonction des avions, elle arriverait avec le prochain. Ryan attendit sur son banc, une heure trente plus tard, le second train passa. Personne du nom d'Océanne Montmarion. Peut-être avait-elle décidé de rester en France. Alors, Ryan et sa pancarte... J'ai oublié de vous en mentionner l'existence ? Et bien Ryan Jones, brillant de nature, s'était muni d'un énorme carton sur lequel était inscrit OCÉANNE MONTMARION, en gros caractère. C'était lisible, quoique peu calligraphie. Monsieur Jones n'avait jamais eu une écriture très jolie. Mais il était tout de même fier de son œuvre. À exposer, je vous jure. Le jeune homme déambula un peu partout dans la gare. Il s'arrêta au fast-food et se commanda un frite. Il avait horreur de manger gras, mais il avait faim et dans cette gare il n'y avait que ça. Il s'en contenta. Il n'avait qu'une envie, déguerpir de là au plus vite. Mais il se disait que peut-être que cette empotée avait raté l'arrêt ou quelque chose dans le genre. Elle avait peut-être une très bonne raison... S'ennuyant, il sortir son blackberry et commença à télécharger de la musique tout en jouant au Tetris. Il était assis à la table depuis presque une heure lorsque le patron du petit restaurant vint le chasser. Il lui dit que s'il ne mangeait rien, il devait quitter. Ryan obtempéra, frustrer, évidemment. Il sortit de la gare et se posta sur le banc face aux rails. Si sa correspondante ne sortait pas du prochain train, elle devrait trouver la route de sa maison toute seule. Comme si ce n'était pas suffisant, la pile de son portable tomba morte. Quel ennui !


***


Lorsque le dernier train de la journée passa, Ryan ne leva même pas les yeux. L'affiche à ses pieds ferait tout le boulot pour lui. Il restait les bras croisé à fixer le sol. Si le banc avait été plus confortable, il aurait pu y dormir, comme un SDF. Il ne porta même pas attention aux gens qui passaient. Le train partit. Ryan était furibond. Il se leva, jeta l'affiche dans la poubelle la plus proche quand une jeune femme vint l'interrompre. Son accent reconnaissable fit prendre conscience à Ryan que la Française qu'il attendait était arrivé, et même pas par un train. Il la dévisagea. Celle-ci semblait bien se foutre de son retard. Lorsqu'elle s'excusa, Ryan ne put lui en tenir rigueur. Contrairement à ce qu'il s'attendait, elle était jolie. Elle était très bien habillée. Elle ne semblait même pas fatiguée de ce pénible voyage. Ryan lui tendit la main.

    Ryan Jones. Dépêche-toi de prendre tes affaires...


Ryan aurait eu envie de lui jeter une réplique du genre "tu fais attendre tout le monde", "le repas va être froid depuis le temps" ou quelque chose de bien plus cruel. Mais il n'en fut pas capable. Il détourna ses yeux de son beau visage. Pour la punir, il ne se proposerait pas de lui trainer ses bagages. Il avança d'un pas pressé, sans aucune politesse habituelle.

    Ma voiture est dehors.



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